Michel Boucher said:Quoted message said:
The Internationale
Words by Eugene Pottier (Paris 1871)
Music by Pierre Degeyter (1888)
They wrote in English? :-)
A friend of mine sent me an mp3 of a Spanish recording of the
Internationale that almost made me weep.
Here is the German Version and the French one, too.
Die Internationale
Text von Eugene Pottier (Paris 1871), Übersetzung von Emil Luckhardt
(1910)
Musik von Pierre Degeyter (1888)
Wacht auf, Verdammte dieser Erde
Die stets man noch zum Hungern zwingt.
Das Recht wie Glut im Kraterherde,
Nun mit Macht zum Durchbruch dringt!
Reinen Tisch macht mit dem Bedränger,
Heer der Sklaven, wache auf!
Ein nichts zu sein, tragt es nicht länger!
Alles zu werden, strömt zu Hauf!
Völker, hört die Signale!
Auf, zum letzten Gefecht!
Die Internationale
Erkämpft das Menschenrecht!
Es rettet uns kein höh'res Wesen,
Kein Gott, kein Kaiser, noch Tribun.
Uns aus dem Elend zu erlösen,
Können wir nur selber tun!
Leeres Wort: des armen Rechte!
Leeres Wort: des Reichen Pflicht!
Unmündig nennt man uns Knechte!
Duldet die Schmach nun länger nicht!
Gewölbe, fest und stark bewehret,
Die bergen, was man Dir entzog.
Dort liegt das Gut, das Dir gehöret
Und um das man Dich betrog.
Ausgebeutet bist Du 'worden!
Ausgesogen bis auf's Mark!
Auf Erden rings, in Süd und Norden:
Das Recht ist schwach, die Willkür stark!
In Stadt und Land, ihr Arbeitsleute,
Wir sind die stärkste der Parteien
Die Müssiggänger schiebt beiseite!
Diese Welt muss unser sein!
Unser Blut sei nicht mehr der Raben
Und der mächt'gen Geier Frass!
Erst wenn wir sie vertrieben haben,
Dann scheint die Sonn' ohn' Unterlass!
L'Internationale
Poème de Eugene Pottier (Paris 1871)
Musique de Pierre Degeyter (1888)
Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C'est l'éruption de la fin
Du passe faisons table rase
Foules, esclaves, debout, debout
Le monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout
C'est la lutte finale
Groupons-nous, et demain (bis)
L'Internationale
Sera le genre humain
Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l'esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge
Battons le fer quand il est chaud.
L'état comprime et la loi triche
L'impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s'impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C'est assez, languir en tutelle
L'égalité veut d'autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Egaux, pas de devoirs sans droits.
Hideux dans leur apothéose
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu
En décrétant qu'on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
Les rois nous saoulaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l'air, et rompons les rangs
S'ils s'obstinent, ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n'appartient qu'aux hommes
L'oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.