"Hunter" <[email hidden]> wrote in message
news:[email hidden]...
Quoted message said:Brian, I think the allegation is that CSC violated French law by
keeping a list of journalists to whom they wished to deny access to the
team.
The subject matter of those journalists' questions, I think, is YOUR
allegation. And while logical and it goes to motive, it is not THE
allegation.
It's not MY allegation.
http://fr.sports.yahoo.com/050612/45/7t3g.html
Selon le président de l'Association internationale des journalistes de
cyclisme, l'équipe CSC recenserait les reporters sportifs pour mieux repérer
les abonnés aux questions sur le dopage. Un procédé choquant mais pas
nouveau.
" Ami ", " compatissant ", " embêtant " ou " dangereux ". Ce sont les quatre
étiquettes que collerait l'équipe CSC aux journalistes. Un fichier aurait
même été fabriqué pour permettre aux coureurs de repérer à quel reporter ils
avaient affaire. Gilles Le Roc'h, spécialiste du vélo à l'agence Reuters et
surtout président de l'Association internationale des journalistes de
cyclisme (AIJC), a révélé cette affaire hier sur le Dauphiné. De son côté,
la CSC dément l'existence du fichier et exige de Gilles Le Roc'h qu'il
retire " ses graves accusations ".
Le fichier à scandale
La pilule a du mal à passer dans la profession. Comment ? Bjarne Riis a
dressé une liste noire des journalistes ? " Cette méthode opaque est
inadmissible, surtout de la part d'un homme donnant des leçons à tout le
monde ", tempête le président de l'AIJC. Stages commando en hiver,
préparation pointue avec le Docteur Luigi Checcini, soin particulier accordé
au matériel, communication très contrôlée grâce au sémillant Bryan NygardÂ.
L'équipe CSC ne fait pas les choses à moitié. Et lorsqu'il s'agit de filtrer
les journalistes pour éviter les obsédés du dopage, elle accouche d'un fichu
fichier. C'est la touche de modernité, l'Âoil perçant de Riis sur le
cyclisme, pareil à cet aigle dont sa société de management a fait son
emblème.
Une vieille habitude
Trier sur le volet les porte-micros complaisants et les méchants fouineurs,
n'est en réalité pas nouveau. La " Famille " des journalistes de cyclisme a
explosé en trois temps. En 1966 d'abord, date des premiers contrôle
antidopage. Un aveu dans la presse pouvait donner lieu à une suspension. Au
milieu des années 80, les remous s'accélèrent dans ce jacuzzi partouzien, où
les coureurs barbotaient avec les journalistes depuis toujours. Fini les
petits instants de complicité, à la bonne franquette, les secrets partagés
autour d'un verre : l'époque voit arriver les premiers camping-car d'équipe,
Bernard Tapie et la hausse des salaires, la télévision annexant le Tour de
France, et bientôt, l'EPO, symbole d'un cyclisme désespérément chimique.
Pour achever le divorce entre la presse et les coureurs, il y eut le Tour
1998, chapelet de scandales, éthiques, judiciaires. Voire sportifs lorsque
ont débarqué sur l'épreuve des journalistes en service commandé - débusquer
les tricheurs, dénoncer la farce du sport.
Halte aux obsédés du dopage
1998, Bjarne Riis connaît. Il était porte-parole des coureurs à
Aix-les-Bains, lors de la seconde grève. Sept ans plus tard, les épreuves
cyclistes sont le même théâtre d'affrontement, entre les journalistes "
dangereux " et les " amis " du peloton, par exemple ceux qui roulent sur des
vélos offerts par une équipe ou se sont payé une soirée pot-belge. Ceux-là
ont le monopole de la passion. C'est ce qu'ils disent, du moins. Leurs
confrères " dangereux " se répartissent entre les monomaniaques du dopage,
qui transportent dans leurs bagages un bazzoka à régler quelques comptes
personnels, et, plus naïvement, ceux qui font leur métier d'information,
dédaigneux des tabous et autres codes qui scellent d'ordinaire la grande
famille du vélo.
Le divorce consommé ?
Le fichier de CSC, si son existence se confirme, accentuera les lignes de
fracture dans la presse sportive. D'aucuns pourront se gausser de la fameuse
loi du silence qui sévirait dans le cyclisme. Oubliant qu'aujourd'hui, il
reste possible d'accomplir son métier de journaliste. Etre reporter sur le
Dauphiné est quand même moins risqué qu'exercer en Irak. (Tiens, Florence
Aubenas a été libérée ce matinÂ.) Enfin, à trois semaines du Tour de France,
demeure une question. Une seule. Dans quelle catégorie du fichier CSC ont
été classés : Jean-René Godard, Gérard Holtz, Henri Sannier, Alain Vernon
(France Télévision), Dominique Issartel, Frédérique Gallametz, Philippe
Brunel (L'Equipe), Jean-Louis Le Touzet (Libération), Pierre Ballester
(ex-L'Equipe) ?
Cyclismag, le cyclisme à visage humain
Quoted message said:
I do hope Sandy turns up to enlighten us to how this law is applied and
argued. Is its basis that it is a denial of trade to journalists (that
sounds so Euro)? Is it because it prevents the public's right to know?
Is it because it shields illegal behavior?
Good questions. Sandy?